Landing page B2B : les six blocs qui décident
Une page d'offre qui convertit n'est pas plus longue. Elle est ordonnée : chaque bloc répond à l'objection que le précédent vient de créer.
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Une page d'offre est une conversation. Chaque bloc doit répondre à la question que le précédent a fait naître — sinon le lecteur part la poser ailleurs.
Les pages qui ne convertissent pas ont rarement un problème de rédaction. Elles ont un problème d'ordre : elles demandent un engagement avant d'avoir donné la preuve, ou elles empilent des preuves pour un problème qu'elles n'ont jamais nommé.
1. La promesse
Qui, quel problème, quel résultat. En une phrase lisible en cinq secondes. Si elle pourrait figurer sur le site d'un concurrent, elle ne dit rien.
2. Le problème, dans leurs mots
Le lecteur doit se reconnaître avant de vous écouter. Les formulations viennent des entretiens clients, pas d'un atelier interne.
3. La preuve, tout de suite
Un chiffre, un logo, un verbatim attribué. Placée trop bas, la preuve n'est jamais lue : elle doit arriver avant la première demande d'engagement.
4. Le comment, en trois étapes
Pas le détail de votre méthode : ce que ça change pour eux, semaine après semaine. Trois étapes suffisent, au-delà on décrit un processus interne.
5. Les objections, écrites
Prix, délai, dépendance, propriété des données. Celles qu'on entend en rendez-vous. Y répondre sur la page fait gagner un appel entier.
6. Une seule action
Répétée, formulée pareil du haut en bas, sans concurrence. Deux boutons de poids égal, c'est une décision de plus à prendre pour le lecteur.
Une page longue ne fatigue personne tant que chaque bloc répond à la question qu'on vient de se poser.
À retenir
Relisez votre page en notant la question qui se pose à la fin de chaque bloc. Si le bloc suivant n'y répond pas, l'ordre est à revoir avant le texte.